2 types de soumission : Gratuite (BASIC) et payante (PREMIUM)
|
|
papillote.dansmonblog.com | Détails | Hits : 1 |
|
-
Flux RSS Bergamote et Papillote :
-
Moi, Bergamote Mirepoix, aventurière - 13-12-2007
Tout d'abord bonjour à tous et toutes. Soyez les bienvenus dans l'univers de Bergamote et Papillote.
Bergamote Mirepoix est l'héroïne du roman que j'écris actuellement.
Et si j'ai crée ce blog c'est pour vous faire partager son univers, mes sujets d'inspiration ainsi que les illustrations que je réalise moi-même.
Quant à Papillote c'est un secret.
J'espère que vous prendrez plaisir à découvrir cet univers à travers mes dessins et mes textes.
Je vous laisse un petit portrait de votre hôte, et espère vous revoir souvent.
Bien entendu tous vos commentaires sont les bienvenus.
-
Créatures Improbables - 13-12-2007
Au fil de mes navigations internet je suis tombée sur un site et un blog qui m'ont énormément aidé, surtout pour imaginer des créatures qui peupleraient mon roman.
Ce site c'est celui de l'expédition Santo 2006, qui s'est déroulée d'août à décembre 2006.
Ce projet scientifique avait pour but d'explorer une île du Pacifique sud du nom d'Espiritu Santo que l'on a raccourci en Santo située au Vanuatu et de faire un état des lieux de la biodiversité.
Plus d'une centaine de scientifiques originaires d'une quinzaine de pays différents ont donc investit cette île pour recueillir des informations sur les espèces présentes, collecter des échantillons et même découvrir de nouveaux organismes vivants.
L'expédition avait également pour but d'informer sur le developpement durable et de sensibiliser la population à la préservation de l'environnement.
Tout cela peut paraître très sérieux voir un peu rébarbatif.
Pourtant lorsque l'on découvre les photos faite là-bas on change vite d'avis.
Moi j'ai été séduite par les clichés de crustacés tous plus improbables les uns que les autres. Devant les couleurs et les formes on se rend un peu mieux compte de la beauté de notre planète et des êtres qui y vivent.
Pour l'univers de mon roman ces superbes photos de A. Gittenberg et illustrations de Roger Swainston ont été une mine d'or. Vous dire à quel point les images de crabes limite monstrueux, de crevettes élégantes et d'étoiles de mer bleues ont pu faire travailler mon imagination ce serait difficile.
Toujours est-il que vous devez absolument voir le site et le blog qui fourmillent d'informations scientifiques (un peu hardues) et d'images ... improbables.
Pour visiter le blog de photo d'animaux marins et d'illustrations c'est ici : http://www.ird.fr/recherche/santo2006/blog/
Pour le site de Santo2006 c'est par là : http://www.ird.fr/recherche/santo2006/index.htm
Sans oublier le site de Roger Swainston : www.rogerswainston.com
-
Incroyable histoire d'eau ... - 13-12-2007
Outre ma passion de l'écriture, du dessin et d'internet, j'ai une petite manie : j'adore collectionner des trucs.
Et surtout j'aime collectionner des citations, des flyers rigolos, et des infos insolites.
Comme je sais qu'il existe un tas de site pour trouver des citations, et que bon je ne pense pas que ma pile de flyers ait une grande importance... Je vais vous livrer sur ce blog quelques pépites que j'ai récolté.
Je ne vais pas toutes vous les montrer en fait je vais vous montrer celles qui m'ont inspiré pour mes travaux d'écriture.
Jeudi 21 juin 2007, 23h59
DES EXPERTS ENQUETENT SUR LA MYSTERIEUSE DISPARITION D'UN LAC DE PATAGONIE
SANTIAGO (AFP) - Un lac a disparu au Chili et les experts s'interrogent sur les cause de son asséchement, qui a provoqué une forte diminution du débit d'une rivière de Patagonie chilienne à 2.000 km au sud de Santiago.
Une équipe de scientifiques chiliens à fait cette surprenante découverte le 27 mai pendant un déplacement dans la zone du fjord Tempanos, situé à la limite des régions australes d'Aysen et de Magallanes, dans le parc national Bernardo O'Higgins.
"Ils se sont trouvés devant une formidable surprise: la lac avait disparu, purement et simplement. Et nous ne parlons pas d'un petit lac, mais d'un assez grand" a raconté le directeur régional du corps des gardes forestiers chiliens (Conaf), Juan José Romero, à la radio Cooperativa.
"Les morceaux de glace qu'il y avait dans le lac, étaient là, mais posés sur le fond asseché de ce que fut ce lac, qui a disparu du matin au soir" a-t-il expliqué.
M. Romero a demandé un rapport à des géologues et à d'autres experts sur la disparition brutale du lac patagonien. Il contribuait à l'alimentation d'une grande rivière dont le débit a aujourd'hui fortement diminué.
-
Le Kooka - 13-12-2007
Je vous présente une des créatures de mon bestiaire : le Kooka.
Ne vous fiez pas à son apparence, cet oiseau très malhabile dans les airs est une véritable teigne !
D'où sort cet oiseau ? Du mélange dans ma tête d'une mésange bleu et d'un poisson-ballon. Il a bien d'autres particularités que j'expliquerais plus en détail sur mon site.
-
De la musique avant toute chose ... - 13-12-2007
La musique est pour moi, depuis toujours, une aide incroyable à l'écriture. Il me suffit de visser le casque de mon MP3 sur mes oreilles et le monde autour de moi n'existe plus.
Les sons fusent dans ma tête se mêlent aux idées qui sommeillent depuis quelques temps et tout prend une nouvelle couleur, un nouveau relief.
Il se mêle plein de genres différents dans ma liste spéciale "écriture".
Généralement je me mets en condition en buvant un petit thé accompagné des B.O de Matrix, ou du Dernier des Mohicans. Une fois que dans mon esprit le décor est planté, que je retrouve ma bulle aux effluves de vieux livres jaunis, je m'apaise.
M'accompagnent alors le plus souvent, Enya, Simon and Garfunkel et Sting.
Une fois prête devant le prochain chapitre qui me tend les bras et me nargue en même temps du haut de sa page blanche, je laisse défiler chaque morceau.
Ces gens là de Jacques Brel, I wish i was a punkrocker de Sandi Thomas, I drove all night de Cindy Lauper et j'en passe.
Pendant ce temps les mots et les lignes défilent à une vitesse presque vertigineuse.
Puis j'écarte les écouteurs de mes oreilles, j'éteins la musique et viens la phase de relecture, où les mots que j'ai écrit se doivent de jouer une musique qui m'intrigue.
Ou ce n'est plus moi qui doute mais où ce sont mes mots qui tremblent de me déplaire.
Quand enfin le chapitre est clos je m'adosse à ma chaise, fredonne la chanson qui sur l'instant me vient à la bouche et je me reconcilie avec moi.
Lien vers la galerie de Rockmantica : http://rockmantica.deviantart.com/
-
Incroyable histoire d'eaux - Deuxième partie - - 14-12-2007
Hier je vous faisais part de ce lac de Patagonie qui avait disparu en l'espace d'une journée. Bien sûr j'aurais pu en rester là en vous laissant vous triturer les méninges ou chercher par vous-même l'explication de ce phénomène.
Mais après tout, comme c'est moi qui vous en ai informé, autant que je fasse les choses correctement. Voici donc l'article qui donne les explications sur cette curieuse disparition :
Samedi 23 juin, 13h47
LA DISPARITION D'UN LAC CHILIEN DUE A UNE RUPTURE DES GLACES
SANTIAGO (AFP) - La soudaine disparition d'un lac chilien en Patagonie qui avait provoqué stupeur et interrogations parmi la populatione et les gardes forestiers, serait un phénomène naturel assez "fréquent" mais très rarement observé , affirment vendredi des experts de Santiago.
Des gardes forestiers et scientifiques ont découvert fin mai que le lac de Tempanos, situé à 2.000 kilomètres au sud de Santiago, à la limite des régions australes d'Aysen et de Magallanes, avait tout simplement disparu en se vidant.
Cette disparition n'est pas "une nouveauté" explique à l'AFP, Carlos Palacios, un géologue de l'université du Chili. "C'est assez fréquent en Patagonie. Seulement on arrive rarement à l'observer à cause de la faible population" ajoute le scientifique.
"C'est un processus local qui n'a rien d'inhabituel. Je ne dis pas que cela survient tous les jours, mais, comme ces lacs se forment dans une zone dynamique, ils peuvent se vider par les mouvements de la glace." affirme à l'AFP, le glaciologue, Andreas Rivera, du Centre d'études scientifiques de Valdivia (sud).
La disparition du lac, selon M. Palacios, "serait due à la pression des réserves d'eau sur une sorte de mur de retenue formé par la glace et les roches qui, en cédant, a provoqué une forte crue puis un écoulement massif de l'eau."
Le chercheur ne croit pas que le lac se soit vidé à cause de mouvements du sol, toutefois il n'écarte pas que des secousses, survenues deux mois auparavant dans la région, aient accélerées le processus de rupture de la glace.
M. Romero, le directeur régional du corps des gardes forestiers chiliens (Conaf) a demandé un rapport à des géologues et à d'autres experts sur la disparition brutale du lac patagonien.
-
De l'art de manger une mante religieuse ... - 16-12-2007
Quand on est une lutine pas plus haute qu'une noisette, que l'on s'appelle Bergamote Mirepoix on ne va pas au Mc Drive commander ses nuggets sauce barbecue. Du moins pas encore ...
Par contre on mange de la limace, de la crème de violette, des yeux de taupes, des foies de grenouille et même parfois de la mante religieuse.
Vous dire à quel point cet insecte peut me faire peur et me répugner serait difficile.
En effet, un jour au cours d'une promenade dans la campagne j'ai retrouvé une de ces dames vertes sur la manche de mon pull...
Et après avoir fait trois fois le tour de la terre (j'éxagère un peu) en secouant le bras pour qu'elle me lâche et en hurlant à mes proches de m'en débarasser, je me suis jurée un jour de prendre ma revanche.
Le jour est venu, et c'est ma petit lutine préférée qui m'a permis d'accomplir ma vengeance. Je savais vouloir la faire séjourner dans une auberge plutôt étrange, mais j'avais un gros soucis avec le menu.
Je voulais quelque chose qui donne faim, qui fasse faire la grimace en même temps et qui plaise à mon palais de gourmande invéterée.
Cette nuit, après m'être réveillée en sueur due à un cauchemar ressemblant de très près à un Starship Trooper pas très drôle j'ai empoigné mon carnet à idée et j'ai écrit en lettres majuscules : LES MANGER.
Ainsi le sort de ma pire ennemie est scellé.
Sur ma page les mantes religieuses seront ébouillantées dans un court-bouillon à la façon crabe, puis décortiquées avec de multiples instruments un peu barbares mais terriblement réconfortant pour la trouillarde que je suis.
J'ai aujourd'hui fait une ébauche d'une scène où Bergamote se régale de l'insecte et j'avoue qu'en fermant mon traitement de texte j'avais faim. Aujourd'hui les mantes religieuses ne me font plus peur puisque je sais à quelle sauce les manger.
Toutes mes excuses pour cet instant de sadisme flagrant envers de pauvres mantes religieuses qui ne sont certainement pas bien méchantes, mais c'est elles qui ont commencé !
-
La Mère Lousine ... - 17-12-2007

La mère Lousine est une créature fantastique qui vient de mon enfance et qui est en fait un dérivé de "Mélusine". Lorsque je me rendais à la pêche avec mon pépé, il m'intimait souvent de ne pas m'approcher de l'eau de trop près ou de ne pas essayer de toucher l'eau sous risque de me faire emporter par la mère Lousine.
Dans mon roman, Lousine est la tenancière de l'auberge où Bergamote va déguster entre autre chose une mante religieuse. C'est un personnage énigmatique au physique généreux qui se déplace entre les étages de son auberge en ballon d'air chaud.
Elle est également réputée pour élever de petits kookas de toutes les couleurs mais aussi pour son "chien de garde" nommé Feu qui est en fait une salamandre un peu apathique mais très dissuasive.
-
La patanuk - 18-12-2007
La patanuk ou limace féerique est une des créatures de mon roman. Elle est élevée pour sa viande succulente et la colle phosphorescente qu'elle produit.
C'est un animal calme et pas très difficile à entretenir à partir du moment où vous lui fournissez du trèfle qui est sa nourriture préférée.
C'est d'ailleurs le trèfle qui lui donne sa couleur vert anis.
Ce sont exclusivement les mâles qui produisent la fameuse colle. Ils la sécrétent lors de la période des amours pour fixer une feuille de trèfle à quatre feuilles sur leur dos dans le but de séduire une femelle.
La patanuk est à l'origine sauvage mais ce n'est pas compliqué de la capturer puisqu'un filet de lumière phosphorescente parcours tout son corps.
Il suffit donc d'attendre la nuit pour les repérer.
Pour l'élevage, on les enferment dans une fosse creusée à même la terre où deux fois par jour on leur jette des brassées de trèfles.
Les bébés patanuk naissent transparents et ce n'est qu'après leur premier repas, composé de feuilles de trèfles prémâchées par leur mère, qu'ils commencent à prendre une jolie couleur verte.
-
De l'art de manger une mante religieuse ... Chapitre 2 - 20-12-2007
Bon au vue de l'avancée de mon roman, je me suis retrouvée devant un choix esthétique au niveau de l'écriture.
Et j'ai donc décidé que les mantes religieuses ne seraient pas cuisinées comme les crabes, mais rôties vivantes dans une fosse où seront versées des pelletées de braise.
Bon je sais ca parait encore plus sadique mais c'est juste qu'il fallait que la façon dont elles sont cuites corresponde à l'ambiance de l'auberge entre autre.
Je voulais absolument vous faire part ce cette modification, déjà pour que vous compreniez un peu ma façon d'écrire et un peu aussi pour avoir votre avis.
Pour moi quand j'ai commencé à passer à la cuisson des bestioles, j'ai trouvé ça super illogique de les faire bouillir. J'avais dans ma tête l'idée que du fait de sa carapace plutôt solide, de l'eau bouillante ne suffirait pas à les cuire.
Je ne dis pas que la mante religieuse, dans la réalité est un insecte spécialement carapaçonné mais c'est comme ça que je l'imagine et donc elle le sera dans mon roman.
Voilà donc, une petite correction à mon premier article concernant l'animal !
-
Le Sang-Dragon ou dragonnier - 24-12-2007
Il arrive parfois que la nature et le monde en général vous apporte des créatures ou végétaux qui peuvent servir tels quels à enrichir le monde de votre roman.
C'est bien rare toutefois, pourtant au hasard de mes périgrinations sur internet voilà que je tombe sur un arbre plus qu'étrange, exactement le même arbre que mon esprit était entrain d'essayer de faire germer lui seul : le dragonnier ou sangdragon.
Déjà le nom est plus qu'évocateur pour quelqu'un qui gambade et patauge depuis un certain temps dans les marais aux eaux bien troubles de la fantasy. Mais lisez ça plutôt et là je descendrais de mon "piedéstal" d'écrivain bourrée d'imagination, pour laisser avec joie la place à la nature et à toutes ses merveilleuses inventions.
Le dragonnier est un arbre endémique à l'île de Socotra, aujourd'hui considérée comme le dernier espace vierge de notre planète.
Sans avoir d'illustrations de ce végétal fantastique, jusque là rien de bien extraordinaire. Mais vous m'excuserez la première fois que j'ai posé mes yeux sur une photo de dragonnier je suis tombée littéralement amoureuse. Ils ressemblent à l'idée que je me faisais des Ents étant petite, et au risque de vous choquer je trouve que le dragonnier conviendrai très bien dans un casting pour représenter Yggdrasil, l'immense frêne de la mythologie nordique sensé supporter neuf mondes.
Jusque là, il ne sagit juste "que" d'un arbre biscornu. Mais la légende qui y est attaché m'a une nouvelle fois ravie. Ainsi, le dragonnier serait né du sang gelé d'un dragon et d'un éléphant engagés dans un combat à mort.
Avouez quand même que tout cela démontre tout de même une certaine classe et à de quoi mettre la bave aux lèvres à un écrivain.
Pour parachever le tout, le dragonnier est un "arbre-médecine" puisque sa sève travaillée appellée Sang de Dragon sert à fabriquer des remèdes contre la dysenterie et les brûlures et sert également à solidifier les dents fragiles.
Alors voilà, Bergamote rencontrera Adrag, arbre étrange qui n'a rien à faire là où elle le rencontrera ! Je sais je fais bien des mystères mais j'aimerais que l'idée qui est née de la découverte du dragonnier ne soit pas copié par quelques indélicats. J'imagine bien que d'autres ont déjà du implanter dans leur univers cet arbre mais je suis à peu près certaine que l'utilisation que j'en ai faite n'a jamais été écrite.
Voici les sites où j'ai trouvé la documentation qui m'a servi à écrire cet article :
http://www.axellcom.com/socotra/index.html
http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2007/12/21/01006-20071221DIAWWW00442-socotra-l-ile-du-sang-dragon.php
-
L'arbre-concombre - 26-12-2007
Et oui c'est encore un arbre qui viendra peupler mon roman ! Bon je vous le dis tout de suite il n'interviendra que dans le troisième tome donc je mets un peu la charrue avant les boeufs mais comme je me suis amusée à faire des découpages et que je trouvais le résultat plutôt sympa, je me suis dit allez hop je vais en parler sur le blog !
L'arbre-concombre est également un arbre de l'île Socotra, décidément je l'aime cette île ! Il va me servir à créer des sortes de guerriers qui auront un rôle très très important dans le dénouement de mon histoire !
C'est tellement excitant d'avoir dans son esprit une histoire avec un début, un déroulement et une fin, et de voir ses personnages évoluer dans une histoire dont eux "ignorent" tout.
Cela me donne l'impression d'être une marionnettiste un peu démoniaque ou même une des trois Parques voire les trois ! Enfin aujourd'hui vous l'aurez compris, je suis pleine d'enthousiasme, espérons que cela dure !
-
Ecriture - 26-12-2007
J'avais oublié de vous parler d'un de mes livres de chevet : Ecriture de Stephen King.
Ce n'est pas un énième volume où des gens tout à fait normaux se retrouve dans des situations ou des mondes improbables, non.
Il s'agit là d'un essai sur le métier d'écrivain, et c'est là que cela devient franchement intéressant. Bon je vous met le résumé du livre même si cela ressemble à de la pub qu' à un résumé :
"Quand Stephen King se décide à écrire sur son métier et sur sa vie, un brutal accident de la route met en péril l'un et l'autre. Durant sa convalescence, le romancier découvre les liens toujours plus forts entre l'écriture et la vie. Résultat : ce livre hors norme et génial, tout à la fois essai sur la création littéraire et récit autobiographique. Mais plus encore révélation de cette alchimie qu'est l'inspiration.
Une fois encore, Stephen King montre qu'il est bien plus qu'un maître du thriller : un immense écrivain."
Bon pour tout vous dire je trouve que ce résumé est vraiment décalé par rapport au contenu du livre lui-même. Bien sûr on a le récit de la vie de Stephen King par lui-même et bien sûr c'est un essai sur la crétion littéraire. mais heureusement, l'auteur le fait avec beaucoup plus d'humilité que ne le laisse transparaître ce petit texte.
Il donne très simplement quelques clés d'écriture à l'intention des écrivains en devenir, expliquant ce qu'il faut couper, ce qu'il faut éviter et ce que l'on doit essayer de faire quand on écrit un roman.
Mais il donne aussi une multitude de petits détails sur le parcours d'édition d'un livre, mais du point de vue de l'auteur. Et c'est ça qui est franchement agréable et instructif.
Ensuite la partie autobiographique par laquelle débute "Ecriture" est bien écrite et assez réjouissante.
Souvent je le relis quand j'ai l'impression d'alourdir mon écriture avec des mots inutiles et j'avoue qu'à chaque fois cela m'aide.
Donc amis écrivains et plumeux je vous conseille vivement de l'emprunter à la bilbiothèque ou de l'acheter, je pense qu'il vous servira autant qu'il me sert encore.
-
Petit texte... - 27-12-2007
Bonjour, voici un tout petit texte que j'ai écris pour un défi / entraînement sur le forum CoCyclics alias "La mare aux nénuphars".
Il s'agissait de décrire en 2000 caractères maximum, un homme niais. Voilà ce que j'ai proposé :
Salvador, était le meilleur pâtissier du quartier. Il mettait tout de lui dans ses gâteaux et c?est peut-être pour cela que l?on arrivait jamais à les finir.
C?était un homme de crème, une sorte de flanc sur patte au ventre rebondi et à la tête vide.
Aujourd?hui il ouvrait sa nouvelle boutique, l?ancienne ayant été dévorée.
Comment aurait-il pu bien imaginer que les rats aimaient tant le pain d?épices avec lequel il avait fabriqué une à une chaque brique de sa devanture ?
Salvador se trouvait plutôt malchanceux, tout cela lui avait coûté beaucoup d?argent. Mais il se consola vite quand la voisine lui avoua que jamais elle n?avait autant ri.
Aujourd?hui il était malgré tout fier. Il venait d?inventer une recette fabuleuse de pièce montée pour le mariage de la fille de M. Manchon, le député-maire.
S?il n?avait pas installé la télé dans sa cuisine jamais il n?aurait pu trouver cette idée.
Mais en voyant l?homme habillé d?une cape noire sortir de son haut-de-forme noir, un gros lapin blanc c?est comme si une étincelle avait fait flamber son cerveau.
Il avait tout de même laissé de petits trous pour que Fifi le chinchilla, Norbert le lapin et Arthur l?écureuil ne meurent pas étouffés à l?intérieur de l??uvre de sa vie.
A l?heure qu?il est, la mariée devait dire oui à son fiancé.
« Bientôt tout le monde saura que je suis bien plus que le meilleur pâtissier du quartier. » se dit-il en coiffant sa moustache qui soulignait d?une virgule étrange son visage de crêpe mal cuite.
Peut-être que cela pourra faire un bon sujet pour écrire une petite nouvelle, mais pour l'instant je me concentre sur mon roman qui avance vraiment bien. J'ai repris les premiers chapitres pour rajouter quelques descriptions et d'autres choses.
Je ne vous l'avez peut-être pas dit, mais j'ai fait des études de journalisme (malheureusement je suis sortie sans diplôme) et en école de journalisme on vous apprend à informer les gens évidemment.
Mais il y a des règles bien précises pour cela, et notamment celle d'aller à l'essentiel. Donc d'épurer au maximum son écriture. Et j'ai gardé ces reflexes là, qui ne sont pas forcément compatibles avec l'écriture d'un roman de fantasy.
Enfin voilà, j'ai du préciser le caractère de certains de mes personnages, ce qui rend je trouve mon roman beaucoup plus consistant.
Voilà, sinon mon travail aujourd'hui c'est de faire des recherches sur moult sujets. Du coup, il se pourrait bien que tout cela finisse en article sur le blog !
-
De l'origine des Orques ... - 29-12-2007
Bonjour, comme je l'avais prévu j'ai fait quelques recherches pour mon roman, et il me fallait un lien entre des hommes et des orques. Et là, comme si mon instinct m'avait poussé vers quelque chose que je ne savais pas encore, je suis tombée sur un site consacré aux Tlingits, un peuple autochtone d'Amérique du Nord qui occupent l'Alaska Panhandle, c'est-à-dire, la zone côtière du sud-est de l'Alaska et les îles qui lui font face.
Et figurez-vous que ce peuple là, à pour armoirie l'Orque, et se fait appeler "Le peuple des Orques". Je n'invente rien vous verrez en cliquant sur les liens que je mettrais en bas de page.
Voilà encore une fois que "ma" fiction rejoint la réalité.
J'avais vraiment envie de vous faire partager mon enthousiasme, alors j'ai selectionné une des légendes Tlingits sur les Orques.
LA BALEINE ET L'AIGLE
Il y a très longtemps, pendant que le Grand Corbeau créait des créatures, les animaux erraient sur la Terre à la recherche de leur place. Dans les hauteurs, volait l'Aigle au plumage noir et blanc. Il se sentait terriblement seul et pensait qu'il ne trouverait jamais sa place en ce monde. Un jour, il se mit à voler au dessus de l'océan, longeant les vagues. Il s'amusait chaque jour avec son ombre, que le soleil créait sur l'eau.
Un jour, la Baleine remarqua cette ombre à la surface de l'eau, et alla voir ce que cela pouvait être, car elle cherchait depuis longtemps, un compagnon de voyage. Elle sortit la tête de l'eau et appela l'Aigle. Elle lui parla de son errance dans ce monde vide qu'est la mer. L'Aigle et la Baleine se virent chaque jour. Ils discutaient de leur monde et de ce que chacun pourrait apporter à l'autre. Ils tombèrent amoureux l'un de l'autre mais, paradoxalement, ils se sentaient encore plus tristes qu'avant. Ils vivaient dans des mondes différents et séparés...
Un jour, alors que l'Aigle était venu la voir au lever du soleil, la baleine se mit à nager vers les profondeurs. Elle se retourna et se fonça vers la surface de l'océan. Ainsi, elle bondit hors de l'eau et, enfin réunis, ils firent l'amour.
Depuis, on peut voir et entendre leurs enfants dans les océans. Ce sont les Orques. Elles ont la couleur de leur père et sautent hors de l'eau comme l'avait fait leur mère. Cette dernière unit ainsi à jamais, les 2 mondes, que rien ne pourra jamais plus séparer.
C'est d'une poésie folle non ? Bon pour parachever cet article, sachez que l'illustration ainsi que la légende provienne de ce site très instructif :
http://www.aarluk.com/